#21 - L'effet mainstream


Quand on n’a pas envie d’être un mouton de la société, on n’a pas envie de faire comme tout le monde.

On n’a pas envie d’adopter les mêmes habitudes. Ou les mêmes codes.

On n’a pas envie d’écouter les mêmes musiques, de regarder les mêmes séries et de jouer aux mêmes jeux vidéos.

C’est l’effet mainstream !

Dans mon cas, plus une série est vue et plus on en parle, moins j’ai envie de la regarder.

Ça explique pourquoi je n’ai jamais regardé un seul épisode de Game of Thrones, de Narcos ou de La Casa de Papel, par exemple.

Quand une série passe à la télé, c’est encore pire !

J’ai encore moins envie de la regarder, en me disant que c’est une N-ème série B pour le grand public.

Autrement dit, une série que le grand public regarde par défaut.

Et je vous parle encore moins des séries françaises, produites par les chaînes elles-mêmes !

Plus une série de jeux vidéos était mise en avant, moins j’avais envie d’y jouer.

Ça explique pourquoi je n’ai jamais eu d’intérêt pour des séries de jeux comme Assassin’s Creed, The Witcher ou The Last of Us.

Niveau musique, je ne suis pas vraiment du genre à écouter NRJ ou les dernières modes du rap français. Même si tout n’est pas à jeter dans la nouvelle génération musicale.

Et pourtant, on a souvent tendance à considérer les titres qui passent à la radio comme des “musiques commerciales”. Pour ne pas dire des “daubes commerciales transformés en tubes pour des moutons sans culture musicale.”.

Or parmi les séries, les jeux vidéos et les titres musicaux grand public, on peut trouver des perles.

On peut citer l’exemple de certains mangas (de type shonen) comme Dragon Ball, Naruto et One Punch Man.

Tout le monde en a déjà entendu parler. Et j’ai compris pourquoi en les découvrant !

Et pourtant, j’avais une certaine appréhension pour ces oeuvres. A cause de cet effet mainstream, justement.

J’ai commencé à lire Dragon Ball à l’âge de 29 ans, aux alentours d’avril 2019.

Et j’ai regretté de ne pas avoir commencé plus tôt.

Je regrette même de ne pas m’être intéressé à d’autres grandes séries du genre, encore quelques années avant.

Comme quoi, il faut se méfier de l’effet mainstream. Parce qu’il n’y a aucune honte à apprécier une oeuvre du grand public. Quitte à se faire passer pour un nouveau “mouton”.

Il faut avant tout penser à ses goûts personnels. Et laisser ceux du groupe pour les vrais suiveurs.


En attendant la suite...