Notes - 41-50

< 31-40

#41 - La mode du blogging

Vous hésitez peut-être à lancer un blog sur un sujet qui vous passionne.

Vous avez vraiment envie d’écrire et d’enchaîner les articles dès aujourd’hui.

Le seul problème, c’est qu’on vous a répété que le blog, c’était LE format idéal dans le passé. Mais plus maintenant !

Aujourd’hui, on dit que la vidéo comme les réseaux sociaux ont détrôné les blogs. Et de loin !

C’est comme si on disait que les réseaux sociaux avaient détrôné les sites traditionnels et les forums.

Et pourtant, combien de sites traditionnels et de forums continuent à casser cette idée reçue ?

C’est le cas du site JeuxVideo.com, qui connaît toujours autant de succès. Tout comme son forum et sa communauté, d’ailleurs.

On y trouve encore des pavés d’articles. Même si la vidéo est devenue indispensable compte tenu de la thématique.

Si vous avez un problème de code ou sur Linux, Facebook ne remplacera jamais Stack Overflow. Ni le forum de la communauté Ubuntu.

Les jeux vidéos sont devenus une mode. Mais ils n’ont pas détrôné les jouets “traditionnels” pour autant.

Les magasins de jouets auraient déjà fait faillite, sinon. Et ce n’est pas prêt d’arriver !

Les jeux vidéos n’ont pas détrôné les jeux de société non plus. Pas même la série des Mario Party !

Les jeux de société traditionnels connaissent encore un certain succès.

D’ailleurs, de plus en plus se basent sur l’univers de séries et de jeux vidéos. Comme le Monopoly, par exemple.

Les dessins animés et les films de superhéros - dans le genre Marvel / DC Comics - n’ont pas détrôné les bandes dessinées.

Les animes japonais n’ont pas détrôné les mangas en version papier.

D’ailleurs, ces mêmes animes sont tirés de leur version papier.

Bref, tout ça pour dire que le blog a encore de beaux jours devant lui. Du moins, tant qu’Internet existera.

Et puis, ce n’est pas tant un problème de plate-forme, en réalité.

Youtube, Facebook et Instagram risquent aussi de devenir les prochains MySpace dans quelques années. Qui sait ?

C’est plutôt un problème de contenu.

Mais on peut imposer SA plate-forme à terme, à partir du moment où le contenu saura faire vibrer une communauté.

C’est juste une question de temps et de régularité.

A partir de là, le contenu deviendra indémodable !

Et ce, même si la plate-forme de départ est dite “obsolète” selon certains.

#42 - Le format idéal

Vous hésitez peut-être entre :

  • lancer un blog (même si c’est devenu un format “obsolète”, mais j’y reviendrai !)
  • lancer une chaîne Youtube (parce que la vidéo est un format “à la mode” !)
  • lancer un podcast (car c’est un bon compromis entre l’écriture et la vidéo !)

Pour ma part, j’ai aussi hésité !

Mais j’ai fini par comprendre une règle simple :

Il suffit de choisir le format où on est le plus à l’aise.

Si vous êtes plus à l’aise à l’écrit, privilégiez l’écrit.

Si vous préférez le format audio, privilégiez le podcast.

Si vous êtes plutôt passionné par la vidéo, privilégiez la vidéo.

Il ne s’agit pas de choisir un format “à la mode”. Ni d’éviter un format “obsolète”.

J’ai donc choisi la voie de l’écriture.

Pourquoi ? Parce que j’ai toujours voulu écrire.

Entre temps, j’ai tenté le podcast.

Le nombre d’essais a dû dépasser la centaine. En plus d’un an et demi de prises de tête pour enregistrer une version “potable”. Du moins, à mon sens.

Et puis, j’en ai eu marre.

J’ai compris que ce n’était pas mon format de prédilection.

J’ai encore moins tenté le format vidéo.

Je ne voulais pas afficher ma tête face cam devant tout le monde.

Je voulais encore moins suivre la “mode” Youtube.

D’ailleurs, je suis de plus en plus dégoûté par Youtube, son mode de fonctionnement et sa “culture” de sous-télé-poubelle.

Il n’y a qu’à voir la baisse de qualité générale, au point de regretter les limbes de la télévision “traditionnelle”.

Néanmoins, il existe toujours autant de vidéos exceptionnelles sur des sujets de niche. Et fort heureusement, d’ailleurs !

Je ne choisis donc pas un format “à la mode”. Et encore moins pour “plaire” aux autres !

Je choisis un format qui me correspond. Et qui me plaît avant tout !

Je vous invite donc à faire de même.

#43 - Le jeu des séries

On nous a tous conseillé une série. Et on a fini par la regarder.

C’est la même chose avec les films, les mangas, les comics, les jeux vidéos, etc.

On l’a tous fait ! Moi y compris !

Mais le problème, c’est que vous n’êtes pas forcément attiré par une série.

Vous n’avez déjà pas l’intention de la regarder, de toute façon. Et vous avez raison !

Vous n’êtes pas obligé d’imiter votre collègue, votre voisin ou un groupe.

L’autre problème, c’est qu’une fois une série terminée, on vous demandera : “Ah oui, et tu connais la série X ?”.

Sauf que vous n’en avez jamais entendu parler. Et c’est normal !

Une vie entière ne suffirait pas pour voir toutes les séries, en plus des nouvelles, qui débarquent chaque jour.

Et puis, de toute façon, une sélection naturelle se fait selon nos goûts personnels.

Le mieux est donc d’arrêter de jouer au jeu des séries, car on finit toujours par perdre.

Le mieux est de regarder les séries qui nous intéressent vraiment.

Et vous n’avez pas besoin de l’avis des autres pour ça.

#44 - L'effet mainstream

Quand on n’a pas envie d’être un mouton de la société, on n’a pas envie de faire comme tout le monde.

On n’a pas envie d’adopter les mêmes habitudes. Ou les mêmes codes.

On n’a pas envie d’écouter les mêmes musiques, de regarder les mêmes séries et de jouer aux mêmes jeux vidéos.

C’est l’effet mainstream !

Plus une série est vue et plus on en parle, moins j’ai envie de la regarder.

Ça explique pourquoi je n’ai jamais regardé un seul épisode de Game of Thrones, de Narcos ou de La Casa de Papel, par exemple.

Quand une série passe à la télé, c’est encore pire !

J’ai encore moins envie de la regarder, en me disant que c’est une N-ème série B pour le grand public.

Autrement dit, une série que le grand public regarde par défaut.

Et je vous parle encore moins des séries françaises, produites par les chaînes elles-mêmes !

Plus une série de jeux vidéos est mise en avant, moins j’ai envie d’y jouer.

Ça explique pourquoi je n’ai jamais eu d’intérêt pour des séries de jeux vidéos comme Assassin’s Creed, The Witcher ou The Last of Us.

Niveau musique, je ne suis pas vraiment du genre à écouter NRJ ou les dernières modes du rap français. Même si tout n’est pas à jeter dans la nouvelle génération musicale.

Et pourtant, on a souvent tendance à considérer les titres qui passent à la radio comme des “musiques commerciales”. Pour ne pas dire des “daubes commerciales transformés en tubes pour des moutons sans culture musicale.”.

Or parmi les séries, les jeux vidéos et les titres musicaux grand public, on peut trouver des perles.

On peut citer l’exemple de certains mangas (de type shonen) comme Dragon Ball, Naruto et One Punch Man.

Tout le monde en a déjà entendu parler. Et j’ai compris pourquoi en les découvrant !

Et pourtant, j’avais une certaine appréhension pour ces oeuvres. A cause de cet effet mainstream, justement.

J’ai commencé à lire Dragon Ball à l’âge de 29 ans, aux alentours d’avril 2019.

Et j’ai regretté de ne pas avoir commencé plus tôt.

Je regrette même de ne pas m’être intéressé à d’autres grandes séries du genre, encore quelques années avant.

Comme quoi, il faut se méfier de l’effet mainstream. Parce qu’il n’y a aucune honte à apprécier une oeuvre du grand public. Quitte à se faire passer pour un nouveau “mouton”.

Il faut avant tout penser à ses goûts personnels. Et laisser ceux du groupe pour les vrais suiveurs.

#45 - Les meilleurs films

Les meilleurs films ne se contentent pas des meilleurs acteurs.

Au mieux, le résultat sera un bon fan service. Mais un film raté.

Les meilleurs films ne se contentent pas des meilleurs effets spéciaux.

Au mieux, ce seront de bonnes démos techniques. Mais sans plus…

Les meilleurs films ne sont pas les films au plus gros budget.

Un film à gros budget ne suffit pas à acheter un public. Même s’il représente des centaines de millions.

Surtout si le résultat final est décevant.

Les meilleurs films ne sont pas les plus plébiscités par les médias.

Ce serait trop facile, sinon !

Le meilleur moyen de voir si un film mérite un tel tapage, c’est de le vérifier par soi-même.

Les meilleurs films ont la meilleure réalisation.

Les meilleurs films respectent un gage de qualité sur l’ensemble de ses aspects. Qu’il s’agisse des effets spéciaux, du montage, du scénario, des personnages, du casting et de la bande originale.

Les meilleurs films nous donnent l’impression d’en avoir pour notre argent. Surtout quand on paye sa place au prix fort.

Les meilleurs films, ce sont les films qu’on n’hésitera pas à revoir. Même si on doit repayer sa place.

#46 - Une question d'importance

Johnny était un chanteur célèbre, critiqué et haï par des millions de gens.

Mais Johnny avait aussi des millions de fans. Et il le savait !

C’est encore le cas aujourd’hui.

Johnny se fichait complètement des millions de haters.

Il ne chantait pas pour eux, de toute façon.

Johnny chantait pour ses fans et partageait sa passion pour la musique avant tout.

Ça me rappelle une discussion avec une personne.

Quand je lui avais dit : “Au fait, untel a (encore !) dit du mal de toi !”, sa réponse m’a marqué :

“Eh ben ! Je suis si importante que ça ?”

Et elle avait raison !

Si on parle de nous, en bien comme en mal, on nous donne de l’importance.

Si au contraire, personne ne parle de nous, on ne nous donne aucune importance.

Et ça, Johnny l’avait compris !

Tous les haters qui le critiquaient et disaient du mal de lui, jusqu’à boycotter ses concerts, n’arrivaient qu’à une seule chose : lui faire de la (bonne) pub !

Andy Warrol disait d’ailleurs :

Toute publicité est bonne publicité.

#47 - Le rythme idéal

Certains vous diront de publier du contenu tous les jours.

D’autres vous diront de publier du contenu toutes les semaines.

D’autres encore vous diront de publier du contenu tous les mois.

Et sur certains sites, comme les plus grands sites communautaires, on peut observer des ajouts quotidiens par dizaines.

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas de rythme idéal à proprement parler.

On peut décider de publier un article, un podcast ou une vidéo par jour, par semaine ou par mois selon nos envies et notre inspiration.

C’est surtout justifié selon le travail fourni sur chaque contenu.

Si un article est très long, on peut se permettre un rythme hebdomadaire ou mensuel.

C’est la même chose avec une vidéo relativement longue qui a demandé beaucoup de travail.

Mais avec une vidéo courte et facilement réalisable, on peut se permettre un rythme quotidien.

C’est d’ailleurs le meilleur rythme pour les vidéos courtes.

On peut en réaliser plusieurs dans une même journée avant de les publier une à une au fil des jours.

Et on peut faire la même chose avec les articles, si on veut respecter un rythme quotidien.

Et si vous estimez avoir un certain retard à rattraper, vous pouvez aussi en publier plusieurs sur une même journée.

#48 - La méthode des jeux vidéo

Jouer aux jeux vidéo peut être une excellente méthode pour apprendre une langue.

C’est donc un excellent moyen de joindre l’utile à l’agréable.

Et ça permet aussi d’avoir une bonne excuse pour jouer. Sans donner l’impression de perdre “bêtement” son temps.

Mais il y a une manière de faire. Et des principes à respecter :

Un niveau conversationnel minimum

C’est la base si vous voulez progresser.

C’est surtout valable pour les langues dites difficiles.

Si vous voulez progresser en japonais, en chinois et en coréen, je vous conseille d’avoir des bases déjà solides.

Dans ce genre de cas, un niveau intermédiaire (B1) est vivement recommandé.

Sinon, vous allez aussi vite vous décourager passé les premières minutes de jeu.

Et bien sûr, comme vous ne comprendrez pas grand-chose, vous ne progresserez pas des masses !

La règle est aussi valable pour les langues dites plus simples comme l’anglais et l’espagnol, où un niveau conversationnel (A2) sera déjà suffisant.

Un maximum de textes

Là aussi, si les rares portions de texte du jeu se limitent à “Start”, “Select Player” et “Game Over”, sans parler des maigres pavés pour résumer l’histoire pour être gentil, vous n’apprendrez pas grand-chose.

Le but est de privilégier un maximum de texte pour apprendre un maximum de vocabulaire, de tournures de phrases et ainsi booster sa compréhension écrite.

Ça permet aussi d’apprendre et de réviser sa grammaire au passage.

Un maximum de dialogues

Là encore, c’est bien gentil d’avoir des pavés de textes pour travailler son répertoire de vocabulaire, sa compréhension écrite et sa grammaire.

Mais sans son, on n’a aucun indice sur la prononciation. Même si certaines langues sont plus phonétiques que d’autres.

Et puis, une langue juste écrite sans être prononcée, ça ne donne pas l’impression d’être une langue vivante.

D’ailleurs, une langue se doit d’être parlée par définition. Et pas d’être lue ou écrite.

Donc plus il y a de dialogues interprétés, mieux c’est !

Ce sera déjà un bon critère pour travailler votre écoute et votre compréhension orale.

Les jeux en ligne et en équipe

C’est encore une excellente méthode pour pratiquer une langue en situation réelle. Du moins, si on joue aux bons jeux.

J’en connaissais un qui n’avait jamais aussi bien appris l’anglais qu’en jouant à World of Warcraft.

On peut ainsi pratiquer TOUS les aspects d’une langue en jouant à ce type de jeu.

Je vous conseille d’ailleurs les MMORPGs, si vous aimez ce type de jeu, et si vous avez du temps devant vous.

De toute manière, ce temps de jeu rejoindra le temps d’apprentissage de votre langue.

Ce ne sera donc pas du temps perdu “inutilement”.

Mais la méthode des jeux en ligne est aussi à double tranchant.

Il y a déjà des jeux en ligne individuels.

Mais il y a aussi des jeux en ligne où l’on trouve une majorité de mauvais perdants qui passent leur temps à crier et à lancer des insultes.

Vous n’apprendrez pas grand-chose avec ce genre de jeux, si ce n’est des insultes.

Or ce n’est pas la chose la plus utile à apprendre. Ni la plus intelligente !

D’ailleurs, vous remarquerez que ces jeux sont aussi limités niveau textes et dialogues interprétés.

#49 - Le paradoxe de l'indépendance

On a le droit d’être indépendant dans sa tête.

On a le droit de se considérer comme un loup solitaire plutôt qu’un chien bête et obéissant.

Mais il faut bien comprendre qu’on n’est JAMAIS indépendant à 100 %.

Parce qu’on dépendra TOUJOURS d’une personne, à un moment ou à un autre.

Et c’est là tout le paradoxe de l’indépendance.

Un dirigeant, aussi puissant soit-il, n’est rien sans son peuple, ses partisans et ses alliés.

Un patron, aussi riche soit-il, n’est rien sans ses clients, ses employés et ses partenaires.

Un chanteur, aussi connu soit-il, n’est rien sans ses fans, ses producteurs et son staff.

Un youtubeur, aussi influent soit-il, n’est rien sans son public, ses sponsors et YouTube.

Et d’ailleurs, un loup, aussi solitaire soit-il, est censé vivre en meute.

#50 - Apprendre une langue utile

On peut être tenté d’apprendre une langue “exotique” pour le fun.

On peut être tenté d’apprendre le coréen pour se différencier de tous ceux qui apprendront des langues plus “classiques” comme l’anglais, l’allemand ou l’italien.

On peut être tenté d’apprendre le russe, parce que ça fait toujours plus “classe”. Et parce que c’est une langue “rare”.

Mais si vous n’avez pas l’intention de parler cette même langue par la suite, vous risquez au mieux de l’abandonner passé les premières semaines.

Vous pouvez même perdre des mois voire des années de votre vie comme ça.

Et ce serait bien dommage d’oublier une telle langue après tant d’heures et d’efforts consacrés.

> 51-60