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#41 - Désactiver les données cellulaires en voyage

En sortant de l’avion, on peut activer les données cellulaires, sans même s’en rendre compte !

Il suffit de laisser le réseau de données cellulaires activé, sans penser à le désactiver avant de prendre l’avion.

Et cette erreur peut coûter (très) cher !

En dehors de l’Union Européenne, un simple Mo peut coûter 25 € ! Et j’exagère à peine !

J’ai pris connaissance de ce tarif lors de mes brefs passages au Monténégro et en Bosnie.

En Afrique du Nord, le tarif peut faciler doubler !

J’en connais qui ont payé des sommes comme :

  • 12 €, pour 2 à 3 secondes d’activation !
  • 60 €, pour une minute d’activation, avant de recevoir un SMS d’alerte, suivi d’un blocage !
  • peut-être une bonne centaine d’euros, pour avoir laissé la 4G activée toute une journée !

Ces personnes se reconnaîtront.

Le premier bon réflexe est de mettre son téléphone en mode avion, avant même d’embarquer.

La carte SIM sera donc désactivée.

Et qui dit carte SIM désactivée dit aucune chance d’utiliser une connexion cellulaire. Même par mégarde !

D’un côté, on ne pourra pas envoyer et recevoir de messages, ni d’appels.

Mais c’est impensable sans forfait avantageux.

D’un autre côté, on peut toujours utiliser le Wi-Fi. Car ça fonctionne bel et bien en mode avion.

D’ailleurs, comment expliquez-vous que le Wi-Fi est disponible dans certains avions ?

On peut toujours utiliser des applications comme Skype, Viber ou Whats App pour les messages et les appels avec un accès au Wi-Fi.

Si vous avez une option “Économiseur de données”, n’hésitez pas à l’activer !

Et enfin, empêchez toute mise à jour automatique ou transfert de données en dehors d’une connexion Wi-Fi.

On peut aussi enlever la carte SIM de son téléphone et la garder dans un endroit sûr.

C’est la solution la plus radicale.

L’idéal est même de prendre une carte SIM avec un forfait local.

Ça permet de continuer à utiliser son téléphone comme il se doit.

Et ça évite aussi les mauvaises surprises au retour.

P.S.

Veillez aussi à ce que les applications de messagerie par Wi-Fi (comme celles citées) ne vous facturent pas les appels et les messages à l’étranger.

J’ai encore entendu des rumeurs à ce sujet.

#42 - Parler politique en voyage

Parler politique dans certains pays (comme la Chine, la Russie et même les États-Unis), en plus de donner ouvertement son avis, est plutôt mal vu, voire déconseillé.

De toute manière, en tout bon touriste, vous n’êtes pas là-bas pour ça !

D’un côté, si vous êtes dans un pays comme la Hongrie ou l’Arménie, vous êtes plutôt tranquille.

Vous aurez une bonne excuse pour ne rien connaître en matière de politique locale.

Par contre, si vous êtes en Russie ou aux États-Unis, là, ça se complique !

Vous devez savoir qui est Donald Trump ou Vladimir Poutine. A moins de vivre dans une grotte, elle-même à l’intérieur d’une grotte, et au centre de Mars. Et encore…

Le problème se posera lorsqu’un local commencera à se plaindre de la politique de son pays. Même si c’est très vague.

Dans ce cas, laissez la personne parler. Et surtout, restez neutre !

Vous pouvez même inviter la personne à changer de sujet. Et à insister sur le fait que vous n’êtes pas là pour en parler, de toute façon.

Dans tous les cas, si vous pouvez vous abstenir de parler politique en voyage, abstenez-vous !

Ça vous évitera des ennuis. Mais aussi des ennemis !

#43 - La culture d’un pays et sa religion

On peut s’abstenir de parler politique en voyage. Même quand c’est (très) tentant !

Mais avec la religion, c’est encore une autre histoire !

Surtout quand elle est étroitement liée à la politique d’un pays.

D’ailleurs, la religion est restée omniprésente dans la culture de nombreux pays à travers le monde. Pour ne pas dire tous !

Le système de croyances est une partie intégrante de l’humain. Et c’est compréhensible quand on s’est longuement intéressé aux fondamentaux du sujet.

Dans tous les cas, si vous parlez de religion en étant maladroit, vous risquez de vous attirer autant d’ennuis que d’ennemis. Surtout dans certains pays.

Certains locaux seront amenés à vous parler de religion. Avec une certaine passion, et une certaine foi !

Je me souviens notamment d’un commerçant israélien à Budapest.

Il était très fier de son pays comme de sa religion.

Il me demandait même si je parlais hébreu.

Dans ce cas, faites comme avec les avis politiques. Restez neutre !

Ou acquiescez, au mieux ! Même si vous pensez tout le contraire !

Encore une fois, vous n’êtes pas en voyage pour lancer des débats philosophiques, ésotériques, théologiques ou métaphysiques. Et encore moins avec tout le monde !

Je vous souhaite déjà du courage si vous avez cette fâcheuse habitude dans votre propre pays.

Et surtout, veillez à respecter les coutumes du pays. Surtout si elles sont étroitement liées à la religion. Même si elles ne sont pas forcément en accord avec vos valeurs.

Ça vous évitera au mieux d’être regardé en biais. Et au pire d’avoir de gros ennuis !

#44 - Les critiques du voyageur

En tant que touriste, il est plutôt mal vu de critiquer ouvertement (ou indirectement) un pays, sur ses aspects sociétaux comme culturels.

On peut aussi dire politiques et religieux.

C’est surtout une question de respect envers les locaux.

Surtout quand on sait que la liberté d’expression n’est pas la même d’un pays à l’autre.

On m’avait dit qu’un touriste en France ne risquait pas la prison s’il disait du mal d’un personnage ou d’un parti politique.

C’est vrai. Mais vous n’aimeriez pas qu’un touriste critique ouvertement un personnage politique (aussi important soit-il !) ou votre pays en général. Même si vous n’en pensez pas moins !

Et bien c’est la même chose lorsque vous êtes étranger dans un pays.

Vous pouvez aussi avoir affaire à des locaux patriotes. Et qui vous le feront bien sentir !

Et dans certains pays, la critique ouverte est considérée au mieux comme un délit.

#45 - La différence entre Europe et Euro

J’ai écrit cette note le 29 septembre 2018 à l’origine.

Si vous voyagez, le problème de la monnaie locale peut se poser.

Je veux parler d’une monnaie différente de l’euro, bien sûr.

Si vous allez sur un autre continent, c’est prévisible.

Au Japon, vous paierez en yens.

Aux États-Unis, vous paierez en dollars.

Au Brésil, vous paierez en réals, etc.

Jusque là, rien de nouveau !

Par contre, si vous êtes en Europe, vous risquez d’avoir des surprises.

Eh oui ! Il y a une différence entre Europe et Euro.

Les pays à part

Vous devez les connaître. Il s’agit du Royaume-Uni (livres sterling) et de la Suisse (francs suisses).

Ces pays ont décidé de garder leur monnaie.

Les pays nordiques (à l’Ouest)

Les pays nordiques de l’Ouest (Suède, Norvège, Danemark) ont leurs couronnes respectives.

Le principe est le même.

L’Europe de l’Est

Là, ça devient traître !

Comme certains pays de cette région ont intégré l’Union Européenne, on aurait tendance à penser qu’ils sont passés à l’euro juste après.

Mais ce n’est pas le cas de tous !

Certains pays ont décidé de garder leur monnaie locale, à savoir :

  • la Hongrie (forint)
  • la Croatie (kuna)
  • la Pologne (zloti)
  • la République Tchèque (couronne tchèque)
  • la Roumanie (leu roumain)
  • la Bulgarie (lev bulgare)

J’ai découvert qu’ils n’utilisaient pas l’euro en Croatie, mais bien le kuna.

C’était juste après avoir réservé mon billet d’avion et mon AirBnB.

Je vous laisse imaginer l’effet de surprise.

Les cas particuliers

Il y a aussi deux pays d’Europe de l’Est qui utilisent l’euro, sans faire partie de l’Union Européenne : le Monténégro et le Kosovo.

C’est bizarre, mais toujours bon à savoir !

Des changements à prévoir ?

Certains des pays cités peuvent se mettre à l’euro dans les quelques jours, mois ou années à venir.

J’ai même entendu dire que la Croatie serait prête à adopter l’euro aux alentours de 2019.

Le Monténégro utilisait encore le dinar serbe assez récemment.

Attendez-vous donc à des changements !

#46 - Les meilleurs films

Les meilleurs films ne se contentent pas des meilleurs acteurs.

Au mieux, le résultat sera un fan service raté.

Les meilleurs films ne se contentent pas des meilleurs effets spéciaux.

Au mieux, ce seront de bonnes démos techniques. Mais sans plus…

Les meilleurs films ne sont pas les films au plus gros budget.

Un film à gros budget ne suffit pas à acheter un public. Surtout si le résultat final est décevant.

Les meilleurs films ne sont pas les plus plébiscités par les médias.

Ce serait trop facile, sinon !

Le meilleur moyen de voir si un film mérite un tel tapage, c’est de le vérifier par soi-même.

Les meilleurs films ont la meilleure réalisation.

Les meilleurs films respectent un gage de qualité sur l’ensemble de ses aspects. Qu’il s’agisse des effets spéciaux, du montage, du scénario, des personnages, du casting et de la bande originale.

Les meilleurs films nous donnent l’impression d’en avoir pour notre argent. Surtout quand on paye sa place au prix fort.

Les meilleurs films, ce sont les films qu’on n’hésitera pas à revoir. Même si on doit repayer sa place.


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