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Vivre sans réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont devenus indispensables pour certains.

Ils sont même devenus une partie intégrante de leur vie.

Perso, je n'ai jamais été un grand fan des réseaux sociaux.

Pour le moment, et jusqu'à nouvel ordre, mon seul réseau social se limite à LinkedIn. Et son usage se limite à un titre strictement professionnel.

Entre temps, j'ai été amené à tester divers réseaux, à commencer par le si célèbre Facebook.

Si j'ai abandonné les réseaux sociaux, ce n'est pas par méfiance.

On n'a même pas besoin des réseaux sociaux pour être surveillé.

On peut être surveillé avec des caméras dans la rue, comme ailleurs.

On peut être tracé lors de chaque achat avec sa carte bancaire.

On peut même être surveillé en utilisant son téléphone ou Internet.

Bref, je ne devrais rien vous apprendre de ce côté-là.

Je ne vois déjà pas l'intérêt de raconter ma vie sur tous les toits.

Je ne vois pas l'intérêt de partager des photos de mon petit-déjeuner, de ma dernière soirée ou de mon chat.

Je ne vois pas l'intérêt de détailler chaque événement de ma journée, avec une heure précise à la seconde près.

Je ne vois non plus l'intérêt de fourrer mon nez dans les dernières actus de mes collègues et de certains membres de ma famille.

J'estime avoir assez à faire avec ma vie perso pour observer celle des autres.

Sinon, si je souhaite partager quelque chose avec un ami, un collègue ou un membre de la famille, je n'ai pas besoin des réseaux sociaux.

Je préfère m'en tenir à des moyens plus "archaïques" comme le téléphone et les e-mails. Et ça me va très bien !

Je préfère aussi être avec ces mêmes personnes en situation réelle.

Je n'ai pas besoin des réseaux sociaux pour apprendre des "choses nouvelles" d'un fil d'actualité. Même si c'est en lien direct avec un sujet qui me passionne.

Je préfère lire un bon livre, regarder un reportage sérieux ou écouter une bonne interview.

Vous l'aurez compris, je n'ai pas besoin des réseaux sociaux pour vivre.

Sinon, je n'ai pas envisagé une carrière de community manager.

J'ai encore moins envie de suivre une "mode" comme un mouton.

Je n'ai pas envie d'être un "youtubeur" ou un "influenceur", prêt à vendre son âme pour plaire à son "public" et à un "clan".

Je veux surtout me consacrer à l'écriture et à mes passions.

Je veux montrer qu'on peut aussi être un "influenceur" avec un grand nombre d'articles et des années de présence, de recherches et d'expériences.

Et ce, même si certains considèrent le blog comme un format devenu "obsolète" voire "oublié" !


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