Retour au sommaire


La vie d'un frustré

Dans certains pays et régions, une majorité de gens sont considérés comme froids.

C'est d'autant plus vrai dans les grandes villes.

Ça peut s'expliquer par leur histoire et les problèmes rencontrés avec les années.

Certains pays sont plus marqués par les guerres et les invasions, par exemple.

On peut l'observer en Hongrie, en Pologne, en Croatie et en Russie. Même si les habitants sont plutôt chaleureux et bienveillants au fond.

Mais le vrai problème, c'est la frustration chez cette majorité de gens froids.

C'est difficile d'être heureux quand on est obligé d'exercer un boulot qu'on déteste, en plus de devoir subir son patron et ses collègues.

C'est difficile d'être heureux quand on suit une voie imposée, et qui est à l'inverse de notre nature et de nos centres d'intérêt.

C'est difficile d'être heureux avec un mauvais entourage, parfois imposé.

Et c'est d'autant plus problématique quand on doit dépendre de ces mêmes personnes.

C'est difficile d'être heureux avec une situation financière précaire, où l'on s'estime encore heureux de boucler ses fins de mois, tout en remboursant ses dettes.

C'est difficile d'être heureux quand on vit avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

On finit par devenir une victime d'une vie imposée. Et qu'on a fini par subir.

On finit par s'enfermer dans un cercle vicieux, avec un manque de confiance, des (mauvaises) addictions et des croyances limitantes, qui s'accumulent au fil du temps.

Et forcément, tout finit par se transformer en frustration.

Et un jour, ça peut se transformer en gros dégâts.

La clé pour s'en sortir, c'est de penser à ce qu'on veut vraiment.

La clé, c'est de devenir acteur de sa vie. Et de reprendre les commandes.


Retour au sommaire