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L'effet mainstream

Quand on n'a pas envie d'être un "mouton", on n'a pas envie de faire comme tout le monde.

On n'a pas envie d'adopter les mêmes habitudes. Ni les mêmes codes.

On n'a pas envie d'écouter les mêmes musiques, de regarder les mêmes séries et de jouer aux mêmes jeux vidéo.

C'est l'effet mainstream !

En ce qui me concerne, plus une série est vue et plus on en parle, moins j'ai envie de la regarder.

Ça explique pourquoi je n'ai jamais regardé un seul épisode de Game of Thrones, de Narcos ou de La Casa de Papel, par exemple.

Quand une série passe à la télé, c'est encore pire !

J'ai encore moins envie de la regarder, en me disant que c'est une N-ème série B pour le grand public.

Autrement dit, une série que le grand public regarde par défaut.

Et je vous parle encore moins des séries françaises, produites par les chaînes elles-mêmes !

Plus une série de jeux vidéo est mise en avant, moins j'ai envie d'y jouer.

Ça explique pourquoi je n'ai jamais eu d'intérêt pour des séries de jeux vidéo comme Assassin's Creed ou Call of Duty.

Niveau musique, je ne suis pas vraiment du genre à écouter NRJ ou les dernières modes du rap français. Même si tout n'est pas à jeter dans la nouvelle génération musicale.

D'ailleurs, on a souvent tendance à considérer les titres qui passent à la radio comme des "musiques commerciales". Pour ne pas dire des "daubes commerciales transformées en tubes pour des moutons sans culture musicale.".

Or parmi les séries, les jeux vidéo et les titres musicaux grand public, on peut trouver des perles.

On peut citer l'exemple de certains mangas (de type shonen) comme Dragon Ball, Naruto et One Punch Man.

Tout le monde en a déjà entendu parler. Et j'ai compris pourquoi en les découvrant !

A l'origine, j'avais une certaine appréhension pour ces oeuvres. A cause de cet effet mainstream, justement !

J'ai commencé à lire Dragon Ball à l'âge de 29 ans, aux alentours d'avril 2019. Et j'ai regretté de ne pas avoir commencé plus tôt !

Je regrette même de ne pas m'être intéressé à d'autres grandes séries du genre, encore quelques années avant.

Comme quoi, il faut se méfier de l'effet mainstream.

Parce qu'il n'y a aucune honte à apprécier une oeuvre du grand public. Quitte à se faire passer pour un nouveau "mouton".

Il faut avant tout penser à ses goûts personnels. Et laisser ceux du groupe pour les vrais suiveurs.

Le vrai avantage des enfants

Plus on est jeune, plus c'est facile d'apprendre ! C'est bien connu !

Les enfants sont donc avantagés. Et les adultes, à l'inverse, sont pénalisés.

On dit même qu'il y a un certain âge critique.

Certains diront 25 ans. D'autres diront 26.

Les capacités du cerveau régresseraient avec l'âge.

Combien de fois j'ai entendu cette superstition aussi moyenâgeuse que les 7 ans de malheur causés par une vitre brisée ?

Bon, peut-être qu'on n'a pas le même cerveau à 12 ans et à 63 ans. Mais quand même...

Le problème, en réalité, ce n'est pas l'âge de notre cerveau.

Le vrai problème, ce sont nos limites mentales.

Un enfant, de sa naissance à l'âge de 3 ans, n'a aucune limite.

Tout est encore possible !

Un enfant en bas âge ne se demande pas si c'est possible ou non d'apprendre une langue. Ni si c'est facile ou difficile.

Il va le faire, sans se poser de questions.

Il va même prendre ça comme un jeu. D'où l'expression "C'est un jeu d'enfant." !

Et ça vaut pour tous les domaines de la vie !

Au fil du temps, des limites mentales s'installent avec l'entourage familial, l'école, la société, les mauvaises croyances et les mauvaises expériences.

Un adulte est un enfant qui a grandi avec des limites mentales.

Et c'est là tout le coeur du problème !

Si vous avez connu des mauvais profs d'allemand, en plus d'avoir collecté des mauvaises notes du collège au lycée, il va être difficile de se considérer comme "bon en allemand" par la suite.

Un carcan de "nul en allemand" risque même de s'installer.

A l'inverse, des polyglottes de plus de 70 ans continuent d'apprendre des langues. Comme si c'était un jeu d'enfant !

Tout est une question d'approche et de mode de pensée.

Il suffit donc de penser comme un enfant.

Il suffit de ne pas se fixer de limites. Et de se dire que "Tout est (encore) possible !".

Le problème, c'est qu'il n'est pas toujours facile de briser ces limites mentales, installées après tant d'années.

Ça peut prendre des semaines, voire des mois et des années entières.

Mais une fois ces limites brisées, tout (re)devient (enfin) possible !

La vérité sur la séduction

Selon certains experts en séduction, un bon séducteur doit être capable d'enchaîner les conquêtes.

Autrement dit, un bon séducteur doit être un homme à femmes.

Un bon séducteur doit aussi être un mâle alpha. Dans le sens "loup agressif" qui domine les autres, jusqu'à les écraser.

Et dans l'idéal, on peut rajouter une situation financière aisée.

D'un côté, il est vrai qu'un homme alpha est un bon séducteur par définition.

Mais la séduction, ça ne se résume pas à devenir un beau gosse musclé et agressif, prêt à écraser une éventuelle concurrence.

Ça ne consiste pas à connaître toutes les phrases d'approche et les répliques prêtes à l'emploi, en vue de devenir un champion du monde de drague.

Ça ne consiste pas à vivre un train de vie de millionnaire. Ni à rouler en Lamborghini.

Ça ne consiste pas à enchaîner les coups d'un soir sur une même année. Ni à vendre son âme sur Tinder et les sites de rencontre.

D'ailleurs, certains sites et applis de rencontre encouragent ce mode de pensée.

Mais la séduction, ce n'est pas la prostitution.

Quand on parle de mâle alpha, on peut observer chez les animaux que les mâles dominants sont les plus amenés à se reproduire.

Mais ça ne veut pas dire que les plus faibles sont condamnés à y renoncer.

Sinon, on ne compterait pas autant d'animaux sur cette planète.

On ne compterait pas autant d'êtres humains sur cette planète.

Il ne s'agit donc pas de devenir un homme fort pour devenir agressif et violent.

Il ne s'agit pas de devenir un hooligan écervelé, prêt à retourner un stade.

Il s'agit simplement de gagner en confiance et en estime de soi.

Ça peut se faire par la préparation physique.

On aura plus d'estime de soi avec un beau corps musclé. Et les capacités physiques qui vont avec.

On aura une meilleure estime de soi en roulant en Mercedes noire flambante neuve qu'en Clio, prête à finir à la casse.

On aura une meilleure estime de soi en habitant une villa en bord de mer avec piscine chauffée que dans un taudis en plein milieu des ordures.

On aura une meilleure estime de soi en gagnant 10 000 € par mois qu'avec un SMIC, où l'on peine à payer ses factures et à éponger ses dettes.

Ça peut aussi se faire en s'intéressant au développement personnel.

Parce qu'en observant bien, la séduction, ça consiste déjà à devenir une meilleure version de soi-même.

C'est indispensable si on espère un jour attirer un bon partenaire.

En devenant une meilleure version de soi-même, on gagne en estime de soi.

En devenant une meilleure version de soi-même, on gagne en force de caractère.

En devenant une meilleure version de soi-même, on gagne autant d'atouts en séduction.

Un chapitre par jour

Il existe une méthode simple pour lire un livre. Surtout s'il est long, et relativement complexe.

Il suffit d'y consacrer un chapitre par jour.

Ça peut prendre entre 5 à 45 minutes, selon la longueur du chapitre, sa complexité et votre vitesse de lecture.

On peut ainsi définir un rythme quotidien selon le nombre de chapitres.

Si le livre est divisé en 15 chapitres, on peut le finir en 15 jours.

Bien entendu, le premier chapitre peut inclure l'introduction.

Et le dernier peut inclure la conclusion.

Pourquoi l'anglais, c'est la base ?

On ne le (re)dira jamais assez.

L'anglais, c'est LA base pour tout polyglotte et voyageur qui se respecte !

C'est surtout vrai pour deux raisons :

Si on souhaite se rendre dans un pays anglophone (comme le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande), l'anglais s'avérera indispensable.

C'est aussi une langue utile dans les pays anglophiles, et plutôt habitués au tourisme.

On peut citer les pays nordiques (Norvège, Danemark, Suède, Finlande), les Pays-Bas, l'Egypte, l'Inde, la Croatie (et ses alentours !) et la Slovénie.

Tout le monde devrait savoir que l'anglais a été adopté comme langue internationale et passe-partout dans le monde entier.

Un russe et un chinois ne vont pas parler leur langue respective pour se comprendre.

Ils vont parler anglais. Tout simplement.

Un touriste italien au Japon saura aussi se débrouiller avec l'anglais.

L'anglais est aussi une excellente porte pour se former dans divers domaines comme l'informatique, le webmarketing, le développement personnel, l'écriture et... les langues, bien sûr !

On trouve peut-être de plus en plus de ressources traduites (et disponibles) en français sur ces sujets. Mais elles restent (encore) limitées comparé aux ressources anglophones.

Voyager et apprendre une langue

Il n'y a pas besoin de voyager pour apprendre une langue.

D'ailleurs, on peut aussi bien voyager sans apprendre la langue du pays.

On peut passer 3 mois à Tokyo, et ne parler aucun mot (ou presque !) de japonais au retour.

Il suffit de rester entre francophones. Ou bien entre étrangers. Et de parler anglais pour "se débrouiller" sur place avec les locaux.

J'en connais même qui maîtrisent encore mal (voire pas du tout !) la langue française, après avoir séjourné des années entières dans le pays.

Mais on peut aussi passer 2 semaines à Berlin, et faire bien plus de progrès en allemand qu'en 5 ans de collège-lycée.

Il suffit de se prendre au jeu. Et de parler la langue locale un maximum. Même si on doit enchaîner les erreurs au début.

Le meilleur exemple à donner, c'est celui du célèbre polyglotte Benny Lewis, qui a appris deux langues de deux manières :

Pour ma part, j'ai appris à parler anglais couramment, sans même avoir mis les pieds dans un seul pays anglophone.

Je me souviendrai aussi d'un échange linguistique autour d'une bière, avec des gens de toute nationalité confondue.

Le français n'était pas leur langue la mieux maîtrisée. Mais au moins, ils s'étaient tous donné les moyens pour pratiquer la langue locale, et s'y perfectionner.

Voyager ne suffit donc pas à maîtriser une langue.

On peut apprendre cette langue sans même bouger de chez soi.

Il suffit de s'en donner les moyens. Et de le vouloir ! Vraiment !

Les amis virtuels

Il est vivement recommandé d'avoir un bon entourage pour réussir.

Seulement, on n'a pas toujours un bon entourage sous la main.

On doit peut-être même subir un entourage toxique, dans un environnement qui l'est tout autant.

L'une des solutions serait de faire le vide. Mais ce n'est pas toujours la meilleure.

On peut se retrouver tout seul. Comme un con.

Et quand on est encore dépendant de certaines personnes, qui ne sont pas forcément des modèles en matière de fréquentation, ce n'est pas sans conséquence.

On peut au mieux limiter son temps passé avec ces personnes.

On peut aussi être sélectif avec les futurs membres de son entourage.

Mais en attendant, on peut toujours se trouver des amis "virtuels".

Et je ne parle pas des "amis", imposés ou choisis au hasard sur Facebook.

Je veux plutôt parler d'un cercle de connaissances virtuel.

Et ça n'a jamais été aussi simple avec Internet !

Il suffit de lire des livres d'auteurs inspirants et spécialisés sur un sujet.

On peut en trouver des millions sur des plates-formes comme Kindle sur Amazon, iBooks, Google Play ou encore Kobo de la Fnac.

On peut même en lire des résumés sur des applications comme Koober.

Il suffit de regarder des vidéos et d'écouter des podcasts de vidéastes inspirants, qui sont partis de rien pour atteindre des résultats énormes.

Ce n'est pas ce qui manque sur Youtube.

On peut même suivre leurs formations en ligne.

On peut participer à leurs webinaires.

On peut aussi s'inscrire à des groupes Facebook motivants autour d'une problématique ou d'un objectif précis.

Bref, il y a de quoi se faire des amis virtuels et des modèles inspirants.

Vous avez donc autant de bonnes raisons de vous construire un entourage positif à partir de maintenant. Même s'il sera virtuel dans un premier temps.

La dernière impression

Quand on rencontre une nouvelle personne, la première impression est toujours importante.

Mais la dernière l'est tout autant.

L'image d'une personne dépendra toujours du dernier contact.

Le cas d'école, c'est celui du conseil de classe.

Les profs se basent toujours sur leur dernier cours pour avoir une appréciation finale de leurs élèves.

Si un élève s'est mal comporté pendant ce dernier cours, le prof gardera cette dernière image en tête. Même si c'est un excellent élève, qui avait un comportement exemplaire sur l'ensemble du trimestre.

Si on s'est embrouillé avec un membre de la famille, un ami ou un collègue, notre image se basera sur cette dernière embrouille. Même si on a passé des bons moments avec cette personne dans l'ensemble.

Le problème, justement, est qu'on retient le négatif. Surtout quand il se manifeste à la fin.

On retient la fin ratée d'un film, qui était pourtant excellent jusque-là.

On retient un dessert raté au restaurant, alors que le repas était plutôt agréable dans l'ensemble.

Si on voit une crotte au sommet d'un magnifique gâteau, on va oublier le gâteau et se concentrer sur la crotte.

Votre dernière impression comptera donc toujours.

La meilleure habitude des experts

Les meilleurs experts sont les meilleurs lecteurs.

Lire est l'un des meilleurs moyens de se former.

Il suffit de lire 3 bons livres sur un sujet pour en savoir plus que 80 % de l'humanité.

Lire est aussi l'un des meilleurs moyens de trouver de l'inspiration.

On peut trouver cette inspiration dans des livres pratiques, des romans, des blogs, des BDs, des comics, et même des mangas.

Lire est un bon moyen de se détendre. Surtout avant d'entamer une (longue) nuit de sommeil.

Lire est aussi l'une des meilleures habitudes qui existe.

Et ça, toutes les figures du succès le savent.

Jim Rohn disait d'ailleurs :

"Les pauvres ont une grande télé."

"Les riches ont une grande bibliothèque."

Et il n'y a pas besoin de devenir un rat de bibliothèque.

20 minutes par jour suffisent largement.

Vous ne remercierez jamais assez cette habitude ensuite.

Le besoin d'évoluer

On a tous ce besoin d'évoluer. C'est humain.

L'évolution, c'est la vie.

Si on évolue, on continue de vivre.

Mais si on arrête d'évoluer, on stagne.

Et si on stagne, on finit par mourir. Tout simplement.

Ça explique pourquoi certains en arrivent au suicide.

Ça explique pourquoi certains finissent par se laisser mourir.

C'est triste à dire. Mais ceux qui en arrivent à de tels extrêmes ne se sentent plus capables d'évoluer.

Et donc, ils ne trouvent plus aucune raison de vivre.

Fort heureusement, notre instinct de survie nous rappelle à l'ordre. Et nous incite à évoluer dans le bon sens.

Sinon, ça risque de (très) mal finir pour nous.

Parce qu'il y a un moment où on en a marre de vivre toujours la même routine.

On en a marre d'être toujours entouré des mêmes personnes. Surtout si elles ne nous apportent rien à part de la négativité et des ennuis.

On en a marre de faire toujours le même métier dans lequel on ne se reconnaît pas. Et dans lequel on a à peine une once de reconnaissance.

On en a marre d'être pris pour un con.

On en a marre de ne pas se faire respecter par son entourage.

On en a marre de certaines habitudes.

On en a marre de certaines addictions. Surtout pour ce qu'elles nous apportent dans notre vie. Et vous connaissez la suite de la chanson !

On en a marre d'être seul, à passer sa journée devant Netflix, sa console et des sites pornos, à manger des pizzas et à boire du Coca matin-midi-soir.

Il y a un moment où on veut changer de vie. Concrètement.

Parce qu'une telle routine qui finit par nous faire stagner, ça finit aussi par nous déprimer.

Il y a un moment où on veut devenir une meilleure personne. Ou une meilleure version de soi-même.

Il y a un moment où on finit par s'intéresser au développement personnel. Et c'est (plutôt) bon signe !

Il y a un moment où on veut vraiment vivre sa vie comme il se devrait. Et pas comme les autres et la société le voudraient !

Parce qu'on ne veut pas finir à 80 ans dans un EHPAD, à regretter tout ce qu'on n'a pas fait jusque-là, avant de passer de l'autre côté. Même si on sera sûrement déjà parti avant...

Ce besoin d'évoluer est naturel.

Sinon, on n'aurait même pas lieu d'exister.

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